« Allah a permis le commerce et interdit la ribâ » : ce que l’interdit vise et ce qu’il permet, la sagesse qui protège le débiteur, le mécanisme par lequel une dette produit de la dette, un prêt de 200 000 € chiffré, trois siècles de crises — et l’Église qui a tenu le même interdit quinze siècles.
La beauté d’abord — « Allah est beau et aime la beauté » —, la musique entre Ibn Hazm, al-Ghazâlî et la majorité, l’image et ce que vise le hadith, les statues de Salomon, quatorze siècles d’art, Bâmiyân gardé treize siècles — et le miroir de l’iconoclasme chrétien.
Ce que le naskh est réellement, son étendue réduite chez les vérificateurs, et l’usage abusif qu’en font les deux camps — le polémiste qui en fait un aveu, et le rigoriste qui en fait une gomme.
Trois registres qui convergent — la Révélation, la raison, les données —, une génération qui croit que toutes les civilisations avant elle avaient tort, et une ligne tenue d’un bout à l’autre : l’islam juge un acte, il protège une personne.
La circoncision de l’homme, seule : une pratique mondiale, souvent sans religion, ses bienfaits médicaux, ce qu’en dit le fiqh — l’excision des femmes fait l’objet d’un article séparé (dossier n° 37).
Le verset 4, 12 en entier, les configurations où elle reçoit autant ou davantage, le bilan des charges — et la spoliation réelle, un vol contre le décret divin.
Les mots, les versets, l’affaire Hâtib et la taxonomie des anciens — puis l’application réelle : cinq questions avant d’agir, des situations concrètes, et l’équilibre entre vouloir le bien pour l’humanité et se préserver soi-même.
Le hadith cité en entier, sa visée et ses bornes juridiques — et la pédagogie prophétique réelle, que la caricature comme la brutalité trahissent également.