Des coutumes antérieures à l’islam et étrangères à ses textes, souvent condamnées par eux — et pourtant pratiquées par des musulmans : la Loi qui exige le consentement et punit le meurtre, la coutume qui les trahit, les chiffres de l’ONU, et distinguer sans exonérer.
Un hadith authentique, systématiquement amputé de son contexte et de sa suite : le texte entier, le jour de fête où il fut dit, les trois sens de kufr — et ce que les savants en ont réellement tiré, qui n’est pas ce qu’on lui fait dire.
De quoi l’on parle, schémas à l’appui ; les textes pesés à leur chaîne ; les écoles et la fracture contemporaine sans fard ; la carte, qui n’est pas celle de l’islam ; ce que la médecine a réellement trouvé — et le fiqh qui conclut de lui-même. Une fiche à part traite de la circoncision masculine.
Pourquoi le musulman peut épouser une juive ou une chrétienne et la musulmane non : la raison du texte, la foi des enfants — et l’égalité qui n’est pas sacro-sainte, pas même dans le droit français.
Le verset 4, 12 en entier, les configurations où elle reçoit autant ou davantage, le bilan des charges — et la spoliation réelle, un vol contre le décret divin.
Le mot, la gradation, les conditions qui le vident presque entièrement, la pratique du Prophète qui ne frappa jamais — et la violence conjugale réelle, à combattre.
Les hadiths des âges cités d’emblée, le monde du VIIᵉ siècle restitué, la définition démontée — et Aïcha elle-même, savante de la communauté, pour dernière réponse.