Les hadiths des âges cités d’emblée, le monde du VIIᵉ siècle restitué, la définition démontée — et Aïcha elle-même, savante de la communauté, pour dernière réponse.
Une accusation conçue pour être irréfutable ne prouve rien : d’où vient le mot, ce que disent les savants dans leurs propres termes, la seule fatwa historique — contre l’Inquisition — et une doctrine qui n’est pas celle du sunnisme.
Un mythe né en 1994, cinq affirmations et cinq chaînes de preuves manquantes : Allah est le Dieu d’Abraham — celui des Bibles arabes et de l’inscription chrétienne de Zabad —, et le Coran interdit nommément d’adorer la lune.
On ne prie pas la Kaaba, on prie vers elle : la vraie histoire de la Maison, la parole d’Omar devant la pierre, les vingt-deux ans des Qarmates — et le « cube de Saturne » privé de toute preuve.
Quatre distinctions, le credo duodécimain par ses propres livres, les verdicts des imams — et une réponse graduée : qui, parmi les chiites, demeure musulman selon les gens de la Sunna.
Changer de lunettes : la conscience privée libre, une règle d’État au dernier chapitre et ses conditions, aucune exécution pour une apostasie paisible sous le Prophète — et un mot à celui qui a un apostat sous son toit.