Le verset pesé mot à mot, les hadiths notoires, corps ou esprit avec les chaînes, « il n’y avait pas de Temple » et « Jérusalem n’est pas nommée » réfutés par le vocabulaire, l’emprunt aux Perses et aux juifs — et ce qu’un miracle prouve et ne prouve pas.
L’argument des mobiles : treize ans de persécution refusée, la prise distinguée de l’administration, le cinquième et sa destination, une maison sans réserve et une succession qui ne laissa presque rien — l’accusation retournée par ses propres chiffres.
Les récits authentiques et les récits fabriqués triés un par un, ce que Ka‘b avait réellement fait, la distinction entre satire et belligérance — et tous ceux qui l’ont insulté et qu’il a laissé vivre.
La trahison pendant le siège, l’arbitrage de Sa‘d ibn Mu‘âdh, le droit de la guerre du VIIᵉ siècle — traité en entier, sans atténuation ni légende noire.
La plus vieille accusation du répertoire, de La Mecque à la neurologie des réseaux, soumise à ce qu’exigerait un vrai diagnostic : nommer l’hypothèse, poser sa signature clinique, examiner chaque épisode — et lui demander d’expliquer tout le tableau.
Les hadiths des âges cités d’emblée, le monde du VIIᵉ siècle restitué, la définition démontée — et Aïcha elle-même, savante de la communauté, pour dernière réponse.