Des coutumes antérieures à l’islam et étrangères à ses textes, souvent condamnées par eux — et pourtant pratiquées par des musulmans : la Loi qui exige le consentement et punit le meurtre, la coutume qui les trahit, les chiffres de l’ONU, et distinguer sans exonérer.
Pourquoi le musulman peut épouser une juive ou une chrétienne et la musulmane non : la raison du texte, la foi des enfants — et l’égalité qui n’est pas sacro-sainte, pas même dans le droit français.
Le mot, la gradation, les conditions qui le vident presque entièrement, la pratique du Prophète qui ne frappa jamais — et la violence conjugale réelle, à combattre.
Les hadiths des âges cités d’emblée, le monde du VIIᵉ siècle restitué, la définition démontée — et Aïcha elle-même, savante de la communauté, pour dernière réponse.